Mettez à l’épreuve votre claustrophobie en pénétrant à vos risques et périls au cœur de The Descent de Neil Marshall

Un an après le drame qui l’a frappée, Sarah accompagnée de ses amies décident d’explorer des grottes. Cependant cette expédition va se révéler plus périlleuse voire plus mortelle que prévu. Au cœur des ténèbres, l’horreur se cache et les attend.
Oppressant. Angoissant. Captivant. Voici les termes qui caractérisent le mieux The Descent de Neil Marshall. Pathé nous offre l’opportunité de découvrir ce film d’horreur claustrophobique en version restaurée 4K cela via une édition collector limitée. C’est l’occasion de redécouvrir ce chef-d’œuvre qui vous fera trembler d’effroi ou de plaisir.
Toute la maîtrise de l’image et le talent du réalisateur apparaissent dès le début de The Descent. Durant le générique, la musique est angoissante. On note dès cet instant, le souci du détail. Ainsi au cœur des ténèbres, c’est comme si le faisceau d’une torche éclairait les noms du générique.
Tout à coup on observe un contraste dans ce film proposé en Blu-ray dans une édition limitée collector par Pathé. A l’obscurité des plans précédents répond la beauté picturale et l’immensité du paysage associé à un soleil éclatant. Puis on entend des rires. C’est encore le temps de l’innocence.
S’ensuit dans The Descent de Neil Marshall différents plans sur des amies faisant du rafting. Ce sont des adeptes de sensations fortes. Celles-ci évoluent sous le regard bienveillant du mari et de la fille de Sarah. Tous deux sont venues les encourager. Peu après dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé, on entend une musique empathique. Une fois arrivée sur la terre ferme. Certaines des amies chahutent, plaisantent. Alors que Juno apparaît à l’écart.
Étonnamment le mari de Sarah est aux petits soins pour Juno. Il l’aide entre autres à enlever son casque et autres petites attentions. Donnant l’idée dès le début de The Descent d’une distension voire d’un secret entre elles. S’ensuit un plan où on note une certaine tension dans le regard d’une des amies face à ce spectacle.
Cependant à partir du plan suivant, de ce film proposé en édition collector limitée par Pathé, la tension se concrétise peu à peu. Ainsi nous retrouvons Sarah et les siens. Celle-ci plaisante alors que son mari a l’air tendu. Peu après elle s’en rend compte. S’ensuit dans The Descent de Neil Marshall, un plan donnant l’idée d’une caméra subjective. Celle-ci nous restitue le point de vue de la petite fille qui est témoin de la scène. Un court instant, Sara quitte la route des yeux. Bien mal lui en prend. On voit avant eux ce qui va leur arriver. Leur voiture fonce vers un autre véhicule et c’est l’impact. Celui-ci est violent et gore à souhait.
Âmes semble abstenez-vous. Ce film n’est pas pour vous ou à vos risques et périls. Ainsi un tuyau traverse le pare-brise avant ainsi que le père installé ironie pure à la place du mort. On ne pouvait rêver mieux. Le sang coule à flots. On se doute qu’il se l’est pris en pleine face. Puis dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé on voit un plan extérieur. La caméra survole l’accident. La musique se fait empathique voire plutôt angoissante.
Tout au long de The Descent le réalisateur s’amuse à jouer sur nos nerfs et sur nos attentes. Cela pour notre plus grand plaisir. Ainsi Neil Marshall nous plonge au cœur des ténèbres. Ceux bien sûr de la grotte. Mais aussi ceux des traumas de Sarah irrémédiablement marquée par le drame qui l’a frappée. De même, elle est hantée par les fantômes du passé voire par sa culpabilité.
Ainsi au plan suivant de ce film proposé en édition collector limitée par Pathé, l’image est floue. On entend un bruit dissonant. Puis au cœur des ténèbres on aperçoit un gâteau d’anniversaire avec inscrit dessus « bon anniversaire Jessie ». La jeune fille souffle les bougies. L’obscurité envahit l’écran.
S’ensuit dans The Descent de Neil Marshall, un plan sur Sarah qui reprend conscience à l’hôpital. A cet instant, le rêve alterne avec la réalité. Elle semble peiner à reprendre pleinement conscience. Ainsi on entend « souffle les bougies Jessie ». Puis les ténèbres engloutissent l’écran.
Une fois totalement réveillée ou pas Sarah sort de sa chambre. Cependant son cauchemar semble s’attacher à ses pas. Les lieux illustrent à merveille la notion d’inquiétante étrangeté. Ainsi les couloirs de l’hôpital sont étonnamment vides. A cet instant dans ce Blu-ray proposé par Pathé la musique prend des notes inquiétantes. La tension est palpable. Cela est renforcé par l’emploi d’un Dolly zoom donnant un côté déstabilisant et vertigineux à la scène.
Peu à peu l’obscurité qui prédomine dans cet univers majoritairement crépusculaire gagne sur elle. Ainsi quand Sarah évolue dans les couloirs de l’hôpital les lumières s’éteignent peu à peu derrière elle. Les plans suivants de The Descent de Neil Marshall donnent l’impression d’être issus d’une caméra subjective. Au cœur des ténèbres quelque chose semble la traquer et se rapprocher à vive allure d’elle tout en grognant. Ce qui donne l’idée de menace imminente.
Comme souvent au cours de ce film proposé en Blu-ray par Pathé, Neil Marshall sait jouer sur nos attentes ainsi que sur nos nerfs. Tout à coup la tension se relâche. La lumière revient. Sarah finit sa course dans les bras d’une de ses amies. Celle-ci l’intercepte et tente de la réconforter.
Durant ce passage, la musique se fait empathique. La caméra tourne autour d’elles au plus près des sentiments de Sarah. Peu après dans The Descent de Neil Marshall, on voit un gros plan sur le visage de Juno. Celle-ci est en larmes. De nouveau, elle semble à l’écart. La jeune femme est désemparée ne sachant que faire.
S’ensuit dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé un plan noir sur lequel apparaît le titre. Ce dernier apparaît comme éclairé par une lampe torche. Décidément le souci du détail est omniprésent dans ce film d’horreur claustrophobique.
Au plan suivant de The Descent de Neil Marshall, on assiste à nouveau à une rupture de ton. Ainsi on observe un plan d’une grande beauté picturale. Celui-ci met en scène les montagnes des Appalaches. Nous sommes un an plus tard. L’immensité du paysage associée aux arbres à perte de vue et aux montagnes donnent un petit côté isolé au lieu. Cet endroit semble loin de toute civilisation. Puis l’image se concentre sur une voiture. Celle-ci semble perdue au cœur de l’immensité du paysage.
Durant ce passage de ce film proposé en édition collector limitée par Pathé, on assiste à une figure de mise en garde ou tout au moins à des propos lourds de sens. A l’intérieur d’une des voitures une de ses amies dit à Sarah « on n’est pas obligé de le faire. On peut aller en ville boire un verre (…) ».
Ce à quoi Sarah répond « c’est vrai mais tu l’annoncerais à Juno ? ». Puis son amie conclue « elle nous emmène toujours au milieu de nulle part ». La jeune femme ne sait pas si bien dire. Juno et ses amis ont surtout pour la première le goût du risque. Ce dernier pourrait causer leur perte.
Peu après dans The Descent de Neil Marshall, elles se garent devant une cabane au fond des bois. A partir de cet instant on note une touche angoissante, voire l’idée de mauvais présage. Ainsi on entend des croassements de corbeaux. Cette cabane est perdue au milieu de l’immensité du paysage. Accrochés au mur on voit des crânes d’animaux…
Peu après le groupe d’exploratrices font connaissance avec Holly. Une nouvelle venue amie de Juno. Tout comme cette dernière. C’est une tête brûlée « qui cherche toujours le défi suivant ». Au plan suivant de ce film proposé en Blu-ray par Pathé, on voit une photo d’elles plus jeunes au temps de l’innocence. Plan sur Sarah « Profite du jour. Paul disait toujours ça » dit-elle mélancolique. Retenez bien cette expression que nous retrouverons plus loin dans The Descent. Celle-ci confirmera une des clefs de l’intrigue en arrière-fond. Finalement toutes trinquent « à leur aventure ».
Peu après au cœur de la nuit Sam et Holly fument. La scène nous est restituée à travers une alternance de plans. Sam lui demande « tu connais ces grottes ». Holly lui répond déçue « c’est très touristique (…). Manque plus que les magasins de souvenirs ». Ce qui l’a désole et ne correspond pas à son goût du risque.
Puis elle ajoute une phrase qui pourrait être lourde de sens. « Pour les adeptes de sport extrême, il ne faut pas trop réfléchir sinon la montagne t’écrase ». Durant cette échange Sam porte des lunettes amusantes. C’est encore le temps de l’innocence, de la tranquillité. Peu après Holly passe à côté de Juno. Celle-ci lui dit « je t’ai déjà déçu niveau aventure ? ». Puis elle conclut « demain ce sera sensationnel ».
Cependant une ombre place sur ses retrouvailles, sur cette soirée. Ainsi durant une scène de confidence au coin du feu. Après s’être moqué du pyjama vieillot de Beth. Holly confie qu’elle se « consacre aux sports extrêmes, mais que plus tard elle veut des enfants ». A ces mots gros plans sur le visage de Sarah dont le visage se ferme.
S’ensuit dans The Descent de Neil Marshall, un plan de nuit de la cabane perdue au cœur de l’immensité. A l’intérieur Sarah n’arrive pas à dormir. La silence de la nuit est interrompu par le cri d’un hibou. Puis la scène nous est restituée à travers l’usage d’une caméra subjective.
Ainsi Sarah observe autour d’elle. Pendant ce temps-là, Beth imperturbable ronfle. Son attention est attirée par quelque chose. Sarah va vers la fenêtre et jette un coup d’œil dehors. Tout à coup, un tuyau lui transperce la tête. A cet instant dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé, Sarah se réveille en sursaut. A nouveau et cela ne sera pas la dernière fois, Neil Marshall joue habilement sur nos attentes. Cela en nous plongeant au cœur de la psyché torturée de Sarah.
Peu après dans The Descent nous voyons de nouveau des plans d’une grande beauté picturale. Ceux-ci met en scène l’immensité du paysage avec des arbres à perte de vue. Ce qui renforce l’idée d’isolement. Juno revient de son jogging alors que les autres peines à émerger. Elle est dynamique, fait des échauffements.
Durant un instant, on assiste à un passage des plus amusant. Celui-ci donne encore plus l’idée de temps de l’insouciance voire de l’innocence. Holly tente de faire la même chose et chute. S’ensuit un plan de Sarah. Celle-ci est à l’écart dans sa chambre. Elle prend des médicaments. Suivie d’un insert de ceux-ci qu’elle a laissé sur la table de nuit.
Peu après dans ce film proposé en édition collector limitée par Pathé, elles prennent une photo de groupe. Insert de celle-ci dont on se doute de l’importance. On la retrouvera en fin de film, à ce moment on sera bien loin du temps de l’insouciance. Tout à coup la musique prend des notes inquiétantes. La caméra survole la forêt. On entend des bruits dissonants. Puis nous discernons perdus au cœur de l’immensité du paysage les deux voitures des amies.
Les deux véhicules roulent à vive allure oubliant toute précaution. On n’attend rien de ne moins d’adeptes de sensations fortes. La scène nous est restituée à travers différents plans de l’intérieur et de l’extérieur des voitures. Au bout d’un certain temps, on voit un plan de Holly qui déclare « le seul risque est que je meurs d’ennui ». Malheureusement pour elle cela aurait été préférable.
A un moment dans la voiture Beth demande à Juno « tu es sûre que c’est le bon chemin ? ». Peut-être se doute-t-elle de quelque chose ou elle a simplement un doute. Juno la rassure « je ne me perds jamais ». Toute une promesse dans ce film d’horreur claustrophobique. Après tout, il y a en début a tout.
Durant un instant dans cette séquence de The Descent de Neil Marshall, la musique ne semble rien annoncer de bon. Enfin pour elles, pour nous elle un riche de promesse. Une fois arrivée, Juno laisse le guide à l’intérieur. On peut se demander si dans ce genre de film c’est une bonne idée. Juno ferme la portière. Insert du guide dans la boîte à gants. Pour le coup, elles partent vraiment à l’aventure.
Au plan suivant de ce film proposé en Blu-ray par Pathé, elles partent à l’aventure. Une aventure malheureusement sans retour pour certaines. La musique se fait empathique. C’est encore le temps de l’insouciance. Cependant un peu plus tard, l’une d’elles rappelle les règles de sécurité à respecter une fois à l’intérieur des grottes.
Ainsi il faut « se tenir au plan (…). Cela peut favoriser la paranoïa, les hallucinations, la désorientation, la claustrophobie, des crises de panique, la perte d’acuité sensorielle ». Ces propos peuvent nous pousser à nous interroger sur ce qui va suivre et leur plongée en enfer. Nous les discernons au loin perdues dans l’immensité du paysage. Les autres ne prennent pas au sérieux ses mises en garde.
Tout à coup dans The Descent de Neil Marshall, la quiétude est interrompue par un vol de charognards. Ceux-ci sont surpris par leur arrivée. Juno marche en tête. Raccord regard on voit un cerf en décomposition. Celui-ci attise leur curiosité. Cela a tout d’une mise en garde ou d’un mauvais présage. Mais cela ne les empêche pas d’avancer.

S’ensuit dans ce film proposé en édition collector limitée par Pathé, un plan d’une grande beauté picturale composé d’une chute d’eau et de paysages magnifiques. Puis elles arrivent enfin à destination. Beth leur fait observer avec ironie « je suis prof, pas Lara Croft ». La caméra s’élève. Elles sont face à un gouffre sans fond donnant accès à la grotte.
A cet instant dans The Descent de Neil Marshall, on se doute que Juno s’est éloigné des chemins conseillés d’où l’abandon du guide. Cependant nous savons tous que dans ce genre de film que ce type d’idée n’est jamais bonne et équivaut à emprunter un détour mortel. Juno s’aventure en première. Puis toutes se lancent.
Tout à coup en explorant les lieux, Sarah repère sur une des parois des traces de doigts ou de griffes sanglantes. Le temps d’un instant, elle y superpose sa main et s’éloigne sans plus s’inquiéter. Cette mise en garde est de nouveau ignorée et ne la pousse même pas à la réflexion.
Comme toujours tout de long de ce film d’horreur claustrophobique, Neil Marshall se joue de nos attentes. Le calme apparent est interrompu par un vol de chauve-souris. Celui-ci les surprend tout autant que nous. Peu après on voit l’insert d’un pic à la ceinture de Juno. On se doute qu’il aura un rôle à jouer au fil de l’intrigue.
Attention âmes sensibles ou claustrophobes s’abstenir ou restez sur vos gardes. A partir de cet instant on ressent un sentiment d’oppression. Ainsi toutes s’aventurent dans d’étroits boyaux voire tunnels. La seule lumière perçant les ténèbres est celle de leurs casques.
L’obscurité les englobe. Elles sont au cœur des ténèbres. Ceux-ci sont à peine percés par le faisceau des lampes. C’est là où réside en partie le brio du réalisateur. Cet effet nous donne l’idée d’être au cœur de l’action. De même, il éveille en nous un sentiment d’oppression voire de claustrophobie.
Peu après dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé, Juno allume un fumigène voire une fusée. Celle-ci éclaire d’une lueur rouge limite inquiétante la grotte et les rochers escarpés qui les entourent. Cette scène est restituée à travers une succession de plans jouant sur la profondeur de champ. Puis la musique prend des notes dissonantes.
Tout à coup dans The Descent de Neil Marshall, Sarah entend un rire d’enfant. Gros plan sur son visage tendu, surpris. Puis elle entend un bruit. Sarah s’éloigne du groupe pour en trouver la source. S’ensuit l’insert d’une goutte d’eau tombant dans une flaque. Soulagée, elle se relève quand tout à coup Juno surgit devant elle. Sarah sursaute et elle n’est pas la seule. Cependant nous ne sommes pas au bout de nos peines dans ce film d’horreur culte. Le réalisateur se plaît à se jouer de nous et à mettre nos nerfs à vif.
A cet instant profitant d’être seule avec Sarah, Juno s’excuse « d’être partie aussi vite après l’accident ». Cette séquence nous est restituée à travers une alternance de plans. Juno est au bord des larmes. Ce qui contraste avec son attitude habituelle. Finalement Juno lui dit « on est là par toi ». Sarah en doute.
Peu après dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé, elles trouvent un nouveau passage. Celui-ci semble encore plus étroit que le précédent. Cependant le doute commence doucement à s’immiscer entre elles. Ainsi l’une d’elles prend Juno à part et lui dit « je ne m’attendais pas de tout à ça ». Juno la rassure « les livres donnent parfois de fausses idées ».
Au plan suivant de The Descent de Neil Marshall, Holly rampe dans le boyau. Au cœur des ténèbres, cette séquence a un côté oppressant, claustrophobique, angoissant. Cela est renforcé par une musique dissonante. La lumière du casque d’Holly perce à peine l’obscurité. Sa reptation nous est restituée à travers plusieurs plans. Le boyau semble se resserrer. Tout à coup la tension s’intensifie. On entend un bruit étrange. Pendant ce temps les autres attendent à côté de l’ouverture.
A partir de ce moment dans The Descent de Neil Marshall, la tension est palpable. L’atmosphère semble plus lourde, plus oppressante. On a la sensation que Juno cache quelque chose. Sont-elles vraiment dans la bonne grotte ? Peu à peu on va assister à une montée en puissance de la tension, de l’horreur. Tout d’abord elles sont subjuguées tout comme nous par la beauté du lieu. Bien qu’a bien y penser la lueur rouge des fumigènes / torches leur donne un petit côté inquiétant. Peu après Holly s’engouffre dans un autre boyau encore plus resserré.
A cet instant dans ce film proposé en édition collector limitée par Pathé, la musique prend des notes inquiétantes. On a un sentiment d’oppression. Ce dernier va aller en s’empirant quand vient le tour de Sarah. Celle-ci semble coincée dans le boyau. Beth qui est juste avant elle tente de la rassurer « respire lentement pour garder ton calme ».
S’ensuit une alternance de plan entre Beth calme opposée à Sarah qui est au bord de la panique. Finalement elle la rejoint. Face à sa détresse Beth lui dit « la pire chose qui pouvait t’arriver tu l’as déjà vécu. Il ne peut rien t’arriver. Je te le jure ». Une promesse vaine. En est-elle vraiment sûre ?
Durant cette séquence la seule lueur provient de leur casque. Comme pour contredire ses propos on entend le bruit d’un éboulement. La musique renforce la tension, l’urgence de cette scène. Puis tout s’écroule. Au plan suivant de The Descend de Neil Marshall nous replongeons dans la psyché de Sarah. Ainsi on voit un plan noir. Puis l’image se trouble. On discerne un gâteau d’anniversaire. Nous entendons « Sarah, Sarah, réveille-toi ». Elle est ramenée à la réalité.
A partir de ce moment dans ce film d’horreur claustrophobie proposé par Pathé. Elles sont prises au piège. L’une d’elles s’exclame « le guide indique plusieurs points d’accès. N’est-ce pas Juno ? ». S’ensuit un plan sur cette dernière « je ne l’ai pas pris ». Une des aventurières ajoute « je savais que quelque chose clochait ».
A cet instant dans The Descent de Neil Marshall, la tension est palpable. On note des distensions dans le groupe. La scène nous est restituée à travers une alternance de plans. « Ce n’est pas la bonne grotte n’est-ce pas Juno ». Mise devant les fait accomplis, Juno reconnaît ses torts tout en se justifiant. « Comme a dit Holly l’autre grotte est un piège à touristes ».
A ces mots raccord sur Holly. Celle-ci est énervée « si on est là, c’est par ta faute pas la mienne ». Juno persiste « s’il n’y a pas de risque pourquoi irions-nous ». Selon elle ce serait leur leitmotiv. L’une d’elle excédée lui dit « arrête de te justifier ». S’ensuit un plan sur Juno et Becca. « C’est un nouveau réseau de grottes. Elles n’ont pas encore de nom. Personne n’est descendu avant nous » ou plutôt personne n’en est revenu.
Pendant ce temps dans The Descent de Neil Marshall, elles éclairent les aspérités de la grotte alentour. S’ensuit un gros plan sur le visage de Sarah. Cette dernière semble tendue comme si elle avait entendu un bruit. Cependant il ne faut pas oublier les règles voire mises en garde énoncées avant d’entrer dans la grotte.
C’est à partir de ce moment dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé, que tout va inexorablement basculer. Cela pour leur plus grand malheur et notre plus grand bonheur. Ainsi le danger est partout présent au cours de leurs explorations. Juno stoppe Cass à temps. Face à elle une crevasse des plus profondes. Juno lance un fumigène qui de nouveau teinte d’une lueur angoissante les lieux. Cela est renforcé par la bande-son aux accents des plus inquiétant.
A partir de ce moment dans The Descent de Neil Marshall, la tension se fait de plus en plus palpable. Finalement, elles décident de tenter le tout pour le tout. L’une d’elles va marquer la voie. Tout à coup elle marque un temps d’arrêt. Raccord regard on voit autre piton planté dans les aspérités de la grotte. Quelqu’un est venu avant elles. Cela contredit les propos de Juno. De plus cela n’a rien pour les rassurer.
Becca se tait et s’en sert pour sécuriser la corde. Une fois arrivée nous voyons à travers une alternance de plan les amies des deux côtés du gouffre. Peu après les autres suivent. Une fois Sarah et Juno seules. On est à nouveau témoins de tension au sein de l’équipe voire rivalité. Ainsi Sarah lui demande « on est venu pour toi ou pour moi ? ». Juno répond « pour nous retrouver. Je voulais qu’on la découvre ensemble voire lui donner ton nom ». « Ou le tiens » s’exclame sèchement Sarah.
Peu après dans ce film proposé en Blu-ray par Pathé, on voit le côté casse-cou limite suicidaire de Juno. Personnages des plus fort, elle porte une blessure ou une part de fragilité en elle. Avant de s’élancer, la jeune femme embrasse un médaillon. Insert de ce dernier marquant son importance, ce qui sera confirmé plus tard.
Ainsi Juno déclare on aura besoin de la corde et s’élance dans une traversée des plus risquées. Cela est renforcé par la musique angoissante. Peu après un accident qui a fallut être mortelle Juno les rejoint. Celle-ci a ramené l’ancien piton. Celui-ci semble dater d’une centaine d’années. Ce qui implique que quelqu’un est déjà venu ici.
Cependant Juno réaliste ou fataliste selon le point de vue fait remarquer « s’ils s’en étaient sorti. La grotte aurait un nom ». Ce ne sera pas la seule surprise qui marquera leur exploration. Dans l’ombre une étrange créature les surveille voire les traques. Le danger se rapproche.
Peu à peu dans The Descent de Neil Marshall, elles perdent tout sens de l’orientation. Excédées, fatiguées, apeurées nos chères exploratrices en viennent à oublier toute prudence. Ainsi Juno trouve un point d’air, Holly se précipite. Juno la met en garde et lui conseille de ralentir. Holly n’en tient pas compte et c’est le drame ou plutôt le début du cauchemar. Car le mal, l’horreur se rapprochent de plus en plus.
Tout va basculer dans l’horreur et marquer la fin de l’innocence. Comme souvent dans ce genre de film d’horreur, elles paniquent et se séparent. Pendant ce temps dans cette édition collector limitée proposé par Pathé, dans les ténèbres d’horribles créatures les guettes dans une traque et guerre des nerfs sans merci des plus sanglantes. Elles vont devoir lutter pour survivre.
Comme pour la Colline a des yeux, ce film d’horreur viscérale « nous livre une réflexion saisissante sur l’instinct de survie et la métamorphose d’individus ordinaire confrontés à l’horreur ». Je vous laisse le plaisir de poursuivre cette exploration plus en profondeur par vous-même. Une chose est sûre on ne s’ennuie pas une seconde. On est pris aux tripes par ce film d’horreur claustrophobique qui n’a pas pris une ride.
Pour poursuivre votre aventure je vous invite à visionner les bonus des plus captivants de ce Blu-ray proposé par Pathé. Ceux-ci nous confrontent à l’âme du film, dont à travers Making-of des plus captivant. Durant ce dernier la magie prend vie devant nos yeux émerveillés (effets spéciaux, dessin préparatoire, entraînement des cascadeurs…).
Les différents intervenants sont passionnants et passionnés. Certains se confient avec beaucoup d’humour. Parmi ceux-ci Craig Conway qui incarne une des créatures. Tout à la fois captivant et attachant. On voit qu’il est passionné par ce qu’il fait, il sait partager cette passion.
D’autres bonus donnent la parole à Neil Marshall tout aussi captivant. Il nous livre sa vision du cinéma et de ce film culte. On retrouve aussi : mais aussi une exploration en caméra subjective d’un boyau des plus étroit claustrophobique à souhait. Cela à travers une expérience en Haute Définition….
Oubliez tout espoir en arpentant les grottes du film d’horreur culte et oppressant The Descent de Neil Marshall
The Descent de Neil Marshall. Version 4K restaurée en édition Steelbook limitée UHD (Blu-ray, un poster collector). Pathé. Prix : 39,99€
Pour plus d’info : https://www.pathefilms.com/fr/

