Nourrissez votre âme de livreaddict avec la Bibliothèque idéale en 500 livres
Intéressant. Enrichissant. Voici les termes qui caractérisent le mieux la Bibliothèque idéale en 500 livres. Ce livre proposé par les Éditions de l’Opportun donne corps à « 50 ans de lectures incontournables ». Ainsi pour fêter son demi-siècle d’existence « Livre Magazine (ex Lire) a décidé de synthétiser ces cinq décennies dans une édition spéciale ». Cette longévité est pour eux « la preuve que les amoureux des livres dans tous les domaines sont encore nombreux ».
En tant que livreaddict, je ne pouvais qu’être attirée par cette Bibliothèque idéale en 500 livres. Je vous conseille tout comme je l’ai fait de préparer de quoi votre liste de livres à dévorer. Au détour de ce recueil d’articles de Livre Magazine proposé par les Éditions de l’Opportun on voit se dresser une vaste bibliothèque aux thématiques des plus variées qui sauront toutes trouver leurs lecteurs ou lectrices. Au-delà de simples articles, critiques sur des œuvres on retrouve aussi des interviews d’auteurs ou d’autrices.
Au fil de notre exploration de cette Bibliothèque idéale en 500 livres on navigue d’un pays à l’autre, d’un genre à l’autre pour notre plus grand bonheur. En plus de vous initier à d’autres artistes, ouvrages. Livre Magazine par l’intermédiaire des Éditions de l’Opportun nous ouvre les yeux sur des œuvres ou des auteurs que nous pensions connaître. Ceux-ci au fil des pages se dévoilent devant nous pour apparaître sous un nouvel angle ou approfondir nos connaissances. Comme pour un dictionnaire ici amoureux des livres cette Bibliothèque idéale en 500 livres se décline par ordre alphabétique en regard du nom des auteurs.
Dans premier temps, je me suis intéressée à deux de mes auteurs fétiches. Des plus enrichissante cette Bibliothèque idéale en 500 livres nous invite à découvrir et à augmenter nos connaissances. Commençons par l’incontournable Jussi Adler-Olsen. Chaque auteur est associé au titre de l’œuvre abordée ou plus exactement à sa dernière création. Pour ma part, je me suis intéressé à ses livres. Puis j’ai obliqué sur les films et séries inspirées par ses ouvrages. Ici il s’agit de Promesse.
Ce livre proposé par les Éditions de l’Opportun, nous invite à faire plus ample connaissance avec lui et ses œuvres. « C’est en 2007 que parut au Danemark le premier volet du cycle policier « Département V » qui fit de Jussi Adler-Olsen une star ». De même la série prévue en dix volumes « se situe dans le décorum classique du polar scandinave. A partir d’histoires criminelles locales Jussi Adler-Olsen évoque la corruption, les mafias étrangères ou encore le trafic d’organes ». Ses sources ? « Des policiers fraîchement retraités. Car un policier encore aux affaires ne peut rien dire de son travail ».
Intéressons-nous maintenant au cultissime Clive Barker et son non moins culte Livre de sang. Dans cette ode plus que critique toute la passion d’Alexis Brocas pour l’univers de cet auteur transparaît. Ainsi « Acte de naissance d’un des plus grands romanciers d’épouvante, Livre de sang rassemble quatre nouvelles d’une infinie noirceur ». Mais surtout « Dans son univers la noirceur domine sans que jamais elle ne soit sa propre fin ».
Selon moi, ses écrits sont d’une beauté sombre voire d’une sombre poésie. « C’est que Clive Barker est un poète qui sait donner de multiples sens à son épouvante. Comme chez Stephen King cette épouvante sert parfois la morale (…) ». « Mais le plus souvent elles nous dévoilent toutes les atrocités que l’auteur imagine grouillant sous la surface du monde ».
Au fil des pages de ce livre proposé par les Éditions de l’Opportun, on vogue de romans policiers, thrillers, livres d’horreurs aux essais en passant par des biographies et des romans historiques. Ceux-ci forment cette Bibliothèque idéale en 500 livres. En bref tout ce qu’il faut pour contenter les passionnés de livres.
En s’immergeant au sein de cet ouvrage amoureux des livres proposé par les Éditions de l’Opportun on apprend de nombreuses choses. Ainsi concernant Patrick Cauvin auteur entre autres de E = MC² j’ai découvert que « depuis la fin des années 60 Claude Klotz (1932 -2010) s’est fait connaître avec 15 polars sanglants (…). En 1974, il apporte (chez l’un de ses éditeurs) le manuscrit d’une histoire d’amour. Vu le changement de registre on lui conseille de changer de nom pour que son lectorat ne soit pas désarçonné. Claude Klotz choisit alors le nom de sa mère pour pseudo et L’Amour sera aveugle sera ainsi signé Patrick Cauvin ».
Au fil des interviews au sein de cette Bibliothèque idéale en 500 livres nous découvrons une autre facette de nos auteurs favoris. Parmi ceux-ci Harlan Coben concernant Juste un regard interviewé par François Busnel. Quand ce dernier lui demande comment il explique son succès. L’auteur répond « je fais tout pour que les lecteurs s’identifient à mes héros. Dans mes romans vous ne trouverez ni serial killer, ni conspiration pour atteindre la Maison-Blanche. Ce qui m’intéresse c’est de plonger des gens ordinaires dans des situations extraordinaires. Des gens comme vous et moi. Sauf que les choses dérapent et se mettent très vite à tourner mal ».
Ce n’est pas le seul écrivain à nous donner les clefs de son succès ou d’un bon livre. Ainsi un peu plus loin dans ce livre proposé par les Éditions de l’Opportun dans une des sections « info en plus » on en trouve un autre exemple. Il s’agit d’une interview de James Ellroy.
Ce dernier aborde le concept « murder your darling » soit en français « tue tes chéries ». « Ceci n’est pas une invitation au crime conjugal, mais une règle d’écriture que citait souvent Faulkner. Elle signifie qu’un écrivain doit être impitoyable avec les passages qu’il chérit particulièrement dans sa prose. Ce sont souvent ceux où il se regarde écrire ceux dont le formalisme dépasse l’ensemble. Depuis la règle a été adoptée par de nombreux écrivains. Notamment Stephen King qui la répète à l’envi ».
Dans le même ordre d’idées que l’interview d’Harlan Coben, durant un entretien des plus captivant au sein de ce livre proposé par les Éditions de l’Opportun Mary Higgins Clark (Recherche jeune fille aimant danser) donne les clés de ses œuvres. « Ce que j’aime c’est raconter une histoire de manière que le lecteur réagisse et s’imagine qu’elle peut arriver à lui aussi. Un roman tel que ceux que j’écris n’est réussi que si le lecteur s’identifie à l’un des personnages ».
Au cours de cet entretien avec Pierre Assouline, Mary Higgins Clark explique son attrait voire sa disposition pour ce genre. Cela proviendrait « probablement d’une affaire qui m’a profondément marquée quand j’étais petite : le rapt et l’assassinat du fils de l’aviateur Charles Lindbergh en 1932. On était tout le temps suspendus à la radio. On ne parlait que de ça. Par la suite j’ai compris. C’est de cette époque que date mon entrée dans l’univers du crime ».
De même dans cet ouvrage amoureux des livres proposé par les Éditions de l’Opportun on retrouve l’origine d’œuvres culte ou ayant marqué notre enfance. Dont les incontournables Monsieur Madame de Roger Hargreaves Une section nous conte leur origine.
« II était une fois un gamin de 8 ans qui demande à son père a quoi ressemble une chatouille. Aussitôt son père lui dessine un drôle de bonhomme en forme de patate orange muni de deux interminables bras souples au moyen desquels il chatouille allégrement ses semblables. Et c’est ainsi prétend la légende que Roger Hargreaves un publicitaire anglais de 36 ans aurait inventé en 1971 Monsieur Chatouille le premier personnage de la série Monsieur, Madame (…) ». « Un demi-siècle plus tard les Monsieur et madames comptent une centaine d’épisodes ». Il est intéressant de noter « qu’Adams Hargreaves le fils de Roger continue l’œuvre paternelle ».
Cette Bibliothèque idéale en 500 livres aborde un large panel de genres. Il y en aura pour tous les goûts et toutes les envies. De même chaque article ou œuvre abordé l’ai dans un style propre à l’auteur ou plutôt journaliste à son origine. Parfois ils nous révèlent des perles d’humour en plus de perles de savoir.
Dans cet ordre d’idée on peut citer Tintin et moi dans lequel Hergé « prête sa voix à son fils ». Ce dernier est interviewé. Durant cet échange divertissant, il nous donne des clés sur son œuvre. « Au fond je suis le meneur de jeu et je suis là pour faire le point, pour indiquer le chemin. Mon langage doit être clair pour faire comprendre à mes lecteurs ce qui se passe. Je suis le fil conducteur ». Mais aussi « l’œuvre de mon père a un caractère profondément personnel. Tintin ne peut survivre à Hergé ». Je vous laisse le plaisir d’arpenter par vous-même cette Bibliothèque idéale en 500 livres afin d’enrichir la votre.
Enrichissez votre bibliothèque avec les œuvres au sein de cet ouvrage amoureux des livres.
La Bibliothèque idéale en 500 livres. Éditions de l’Opportun. Prix : 24,90 €
Pour plus d’info : https://www.editionsopportun.com/
