Plongez en immersion totale aux côtés de Frédéric Zamochnikoff au cœur des Dents la mer
Enrichissant. Captivant. Culte. Voici les termes qui caractérisent le mieux Les Dents de la mer ou l’art du subjectif. Après Amityville, Frédéric Zamochnikoff nous livre un ouvrage véritable hommage au cultissime Dents de la mer de Steven Spielberg.
Ce livre proposé par les Éditions LettMotif décrypte ce chef d’œuvre du cinéma. Cela à travers une analyse détaillée image par image. « Plus de 50 ans plus tard les Dents de la mer (…) fait figure de classique. Il est étudié dans les écoles de cinéma, repasse dans les salles ». Comme cela est encore actuellement le cas. A l’origine de ce film de Steven Spielberg, un roman celui de Peter Bentley. Il est intéressant de noter que le temps d’un clin d’œil l’auteur fait une apparition en tant que reporter.
Frédéric Zamochnikoff au fil des pages de cet ouvrage proposé par les Éditions LettMotif au-delà de décrypter les Dents de la mer nous livre des anecdotes, mais aussi origine et la portée de cette œuvre incontournable. Ainsi, en guise de préambule on découvre entre autres que « Quentin Tarantino dans son livre Cinéma spéculation qualifie les Dents de la mer (…) de meilleur film de l’histoire de son époque ».
Au fil de son analyse, les multiples anecdotes nous poussent à la réflexion. De même elles, nous invitent à redécouvrir les Dents de la mer d’un œil nouveau. Grâce à Frédéric Zamochnikoff et à ce livre proposé par les Éditions LettMotif on découvre les sources d’inspiration voire les maîtres à penser de Steven Spielberg.
Ainsi « il se serait bien sûr inspiré de ses maîtres Alfred Hitchcock, John Ford pour concevoir ce film. Comme le souligne (…) Gilles Berger dans son article Stephen Spielberg ou le cinéma de la double contrainte, les Dents de la mer est un remake à peine voilé des oiseaux d’Hitchcock ». C’est vrai que vu sous cet angle cela semble sauter aux yeux.
Cependant comme le dit si bien cet ouvrage proposé par les Éditions LettMotif « qu’importe cela fait aussi partie du métier de réalisateur que de construire des films en étant influencé par ses aînés ». Après tout « la mise en scène est un métier ». Maintenant il en va de même pour lui. Son travail inspire de nombreux réalisateurs dont il est l’une des références.
Ce livre proposé par les Éditions LettMotif contient de nombreuses illustrations. Celles-ci nous permettent de plonger en immersion totale au cœur des Dents de la mer de Steven Spielberg. Aux côtés des photos du film illustrant les propos de Frédéric Zamochnikoff on retrouve quelques photos de tournage. Après cette mise en bouche des plus prometteuses l’auteur aborde le film en lui-même.
Frédéric Zamochnikoff dans les Dents de la mer ou l’art du subjectif n’oublie pas que cette œuvre a été réalisée par plusieurs personnes. Celles-ci ont participé à la magie de ce chef-d’œuvre. A travers l’usage de l’arrêt sur image, si l’on peut dire, il nous offre une analyse minutieuse et détaillée du film. S’intéressant tout autant à la maîtrise de l’image qu’à celle de la bande-son.
Ainsi dès le début de ce livre proposé par les Éditions LettMotif l’auteur attire notre attention sur l’importance de la bande-son ou plus précisément la musique de l’iconique John Williams. « Dès l’apparition de l’image, le mouvement s’accélère captivant notre attention donnant vie au requin autant que le mouvement de la caméra. Le mouvement est le requin, il n’y a pas de requin sans musique ».
Après tout quand on pense ou parle des Dents la mer de Steven Spielberg. C’est ce leitmotiv qui nous vient automatiquement à l’esprit. L’auteur décrypte le chef-d’œuvre tout en attisant notre curiosité, notre intérêt. Nous faisant découvrir cette œuvre culte sous un autre angle voire nous poussant à la réflexion.
« Au départ la présence sous l’eau n’est pas clairement identifiée. C’est une menace, un danger dans sa façon de se mouvoir et avec cette musique qui monte en intensité ». De plus à travers sa façon de filmer dans la séquence d’ouverture des Dents de la mer. « Steven Spielberg annonce le film : la lutte contre la caméra subjective (le requin) et la caméra objective (les humains) ».
Au fil des pages des Dents de la mer ou l’art du subjectif de Frédéric Zamochnikoff on est tenté de revoir le film. De même on peut ressentir l’envie de s’armer de notre télécommande et du pouvoir de l’arrêt sur l’image pour coller à l’analyse.
Cependant au-delà d’une analyse minutieuse et détaillée l’auteur nous livre des anecdotes captivantes. De même il nous conte une histoire du cinéma ou tout au moins de cette œuvre incontournable et de l’art de Steven Spielberg.
Parmi les anecdotes au cœur de ce livre proposé par les Éditions LettMotif certaines sont assez insolites voire amusantes. Ainsi « en ouvrant le scénario il (Steven Spielberg) pensait qu’il s’agissait d’une histoire de dentiste. Car jaws signifie mâchoire en anglais ».
Ce livre proposé par les Éditions LettMotif s’adresse aussi bien aux cinéphiles, qu’aux nostalgique mais aussi aux curieux. Cette œuvre est écrite dans un style facile à lire avec des touches d’humour et de second degré.
Cet ouvrage proposé par les Éditions LettMotif se compose de courtes parties, séquences associées à de multiples photos. Celles-ci nous plongent en immersion totale dans les Dents de la mer aux côtés de notre guide Frédéric Zamochnikoff. Ce livre est tout à la fois un hommage au film culte, mais aussi à l’iconique Steven Spielberg et à son art.
Ainsi « Voila comment se termine un des débuts les plus choc de toute la filmographie de Spielberg (mort de Chrissie). Cinéaste qui se fera un fort de vous clouer dans notre fauteuil et dans ses débuts de film. Il faut sauver le soldats Ryan, ou les Aventuriers de l’Arche perdue en sont de brillants exemples parmi d’autres ».
Puis un peu plus tard dans ce livre proposé par les Éditions LettMotif plus précisément lors de « la mort d’Alex » Frédéric Zamochnikoff souligne que « le cinéma a le pouvoir de nous faire croire à n’importe quoi ». C’est littéralement une machine à rêve. De plus il nous précise que c’est aussi une « scène de pur cinéma » pour reprendre le terme d’Hitchcock (…) ».
A savoir « Vous avez un homme immobile qui regarde au-dehors. C’est un premier morceau de film. Le deuxième morceau fait apparaître ce qu’il voit et le troisième sa réaction. Cela représente ce que nous connaissons comme la plus pure expression de l’idée de cinéma ». « Spielberg la reprend à son compte en remplaçant le personnage de James Steward (dans Fenêtre sur cours) par Brody ».
Comme son maître à penser Spielberg sait jouer sur nos attentes en utilisant habilement entre autres les fausses pistes voire le suspens. Ainsi « comme Hitchcock, il prend du plaisir à jouer avec les nerfs du spectateur qui ne sait pas à quoi s’attendre ».
De plus cette œuvre multiplie avec habilité les genres tout à la fois film catastrophe, d’horreur et d’aventure. Dans les Dents de la mer ou l’art du subjectif de Frédéric Zamochnikoff ce dernier décrypte les clefs de ce film culte. De même il nous donne certains trucs de l’art ou plutôt de la magie de Spielberg. Ainsi on apprend entre autres que « l’émotion gagne au cinéma contre la réalité. C’est là la toute puissance de la subjectivité ».
Un peu plus loin dans ce livre proposé par les Éditions LettMotif on découvre au détour d’une page l’un des thèmes récurrents de Spielberg. A savoir « l’enfant menacé est un motif récurrent dans la filmographie du cinéaste (…). C’est surtout un motif intolérable pour Spielberg ».
Pour conclure en beauté cette analyse détaillée Frédéric Zamochnikoff étudie tour à tour la différence entre le livre et le film, mais aussi la différence entre le scénario et le film. Cela avant de conclure cette analyse decette œuvre incontournable et indémodable : les Dents de la mer.
Installez-vous confortablement et commencer votre exploration des Dents de la mer aux côtés de Frédéric Zamochnikoff
Les Dents de la mer ou l’art du subjectif de Frédéric Zamochnikoff. Éditions LettMotif. Prix : 34,90€
Pour plus d’info : https://www.edition-lettmotif.com/
